Enseignement supérieur

Etudes universitaires ou professionnelles :
MEDECINE - PHARMACIE - DROIT - AES - SCIENCES PO - ECONOMIE & GESTION - BTS, DUT, Grandes Ecoles...

La Rescousse vous propose un véritable encadrement individuel pour vous permettre de trouver une réponse efficace aux difficultés que vous rencontrez en matière d'organisation, de gestion du temps, de méthodologie ou de maintien de votre motivation en accompagnement de vos études.
La Rescousse vous apporte un soutien personnalisé dans les matières fondamentales de votre formation assuré par des spécialistes de l'enseignement supérieur qui vous encadrent et vous accompagnent en fonction de vos choix, tout au long de l'année ou plus ponctuellement pour préparer un examen ou un concours.


NB : L'encadrement méthodologique universitaire peut également être appelé "Coaching" mais ce terme possède aujourd'hui trop de sens différents pour vouloir encore signifier quelque chose de très précis... On trouve des Coachs bien entendu dans le sport mais également dans des applications très variées : régime, gymnastique de salon, bricolage, arts, création d'entreprise...

2

Etudes supérieures... parcours du combattant !

Quel que soit le domaine d'études concerné, le changement parfois brutal entre les études secondaires et le premier cycle d'études supérieures représente pour un grand nombre d'étudiants une source importante de troubles.

En faculté, les contraintes d’horaires imposés disparaissent ainsi que les devoirs, le contrôle continu, jusqu'au contrôle de l'assiduité…

En prépa ou en BTS où ce n'est pas le cas, il est toutefois question de bien gérer son temps, de maintenir un équilibre de vie satisfaisant et de travailler le plus efficacement possible.

L'élève encadré de près au collège et au lycée devient un étudiant perdu dans la masse, anonyme et contraint de trouver lui même ses propres solutions. Il se doit d'intégrer au plus vite après la rentrée les conditions qui vont régir sa première année d'études supérieures, les nouveaux rythmes, la masse de connaissances à mémoriser, la pression induite pas la sélectivité importante dans certaines filières… Il devra faire preuve de capacités d'adaptation particulières pour vivre de manière équilibrée et supportable ce premier pas dans une autonomie quasi complète pas toujours facile à gérer efficacement.

S'organiser s'avère être l'objectif le plus important alors qu'aucune formation ne porte sur le sujet, pas plus que pour exploiter au mieux sa mémoire ni travailler de manière plus performante ou encore contrôler son stress.

Autant de difficultés auxquelles les étudiants sont souvent confrontés alors qu'ils éprouvent de lourds problèmes de fatigue, de motivation et par conséquent d'efficacité…

L'étudiant est maintenant le seul acteur de sa réussite, le seul responsable de son succès ou de son échec. C'est à cette condition que peut débuter alors le travail d'adaptation indispensable à son nouveau cadre d'études, à ses rythmes de fonctionnement, avec la pleine conscience de ses capacités…

Quelques exemples représentatifs
rencontrés par nos spécialistes :

Julien est carré (redoublant) en Première année de Médecine à Strasbourg.

Le constat : Julien est arrivé mal classé en fin de première année et a redoublé le PCEM 1 alors qu'il arrivait avec un Bac S, mention Bien. Il a fait l'analyse des causes de cet échec et a déterminé que c'était sa méthode de travail qui n'était pas adaptée. Il pense n'avoir pas assez travaillé ou en tout cas pas comme il le fallait…

Vu par La Rescousse : Julien a effectivement rencontré des problèmes de méthodologie dans son travail mais il a surtout, à bien l'écouter, beaucoup trop travaillé ! En effet, en entrant en Fac de Médecine il a complètement abandonné toute activité sportive alors qu'il pratiquait régulièrement le Basket. Il a dans le même temps fait un trait sur toute forme de loisirs voire même de repos. Les troubles dans son travail sont en fait arrivés très simplement par la fatigue. La fatigue qui a causé, ensuite, une série de dysfonctionnements dont des perturbations pour un travail efficace au quotidien et donc une impression de "patauger" de plus en plus profonde…

Les actions : Les motivations de Julien sont bien définies. Elles sont claires et il est prêt à se remettre en question pour atteindre son objectif de passage en deuxième année. Nous avons commencé par analyser sa façon de travailler mais également ses capacités de concentration et de résistance au stress, à la fatigue… Ensuite, nous avons creusé le fond des difficultés à savoir ses besoins en terme de récupération, de temps libre pour pouvoir décompresser et travailler avec une méthode plus adaptée à ses nouvelles dispositions. Nous avons mis en place un système de planification de ses séquences de travail, une gestion rigoureuse du temps ainsi qu'un rééquilibrage général des ses activités extra universitaires. Julien a rapidement pris conscience de ses capacités réelles et surtout de ses facultés à les mobiliser efficacement, il a repris confiance en lui et est reparti de bon pied dans sa deuxième première année de Médecine.

Les résultats : Julien est passé en deuxième année, classé dans les 100 premiers. Il a atteint son objectif et a acquis une méthode de travail que lui servira maintenant tout au long de ses longues études de Médecine !

Carole, deuxième année de Sciences Po, Paris.

Le constat : Carole visait le concours d'entrée en première année à l'Institut d'Etudes Politiques de Paris. Elle était en Terminale ES et a obtenu globalement des résultats assez moyens en 1ère et en Terminale.
Elle se disait à l'époque plutôt "brouillon" et assumait son 12.5 de moyenne générale mais se disait en même temps capable de "bosser" s'il le fallait. Carole et ses parents ne se faisaient pas trop de soucis pour le Bac, il n'en allait pas de même pour le concours Sciences Po Paris que Carole voulait réussir à tout prix pour donner un coup de départ à ses études supérieures et certainement aussi un peu pour vivre dans la capitale…

Vu par la Rescousse : Il est évident que Carole avait des capacités. S'ennuyait-elle au lycée ? Avait-elle des projets qui la tiraient en avant au-delà de ses capacités ? Pouvait-t-elle se remettre suffisamment tôt au travail pour espérer réussir à atteindre son objectif ?... Autant de questions que Carole ne se posait pas alors et qui risquaient de lui créer des problèmes si elle n'arrivait pas à y répondre à temps.

Les actions : Son niveau moyen devait évoluer, tant pour l'échéance du Bac que pour le concours en septembre. Nous avons débuté en décembre par une évaluation complète du niveau scolaire de Carole. Les résultats furent légèrement au dessus de sa moyenne générale mais ils étaient encore insuffisants. Nous avons déterminé avec elle qu'il convenait de travailler différemment car elle se reposait de manière trop exclusive sur sa mémoire au détriment de la compréhension réelle des sujets qu'elle abordait. Nous avons mis également en place un rythme de travail correspondant à ses capacités et à sa personnalité avec à la clef une quantité impressionnante d'ouvrages à lire parallèlement à la préparation du Bac.

Les résultats : Carole a réussi le concours d'entrée à Sciences Po Paris et haut la main s'il vous plait ! Ses capacités à se concentrer avec rapidité et efficacité ont joué à fond. Elle a su faire preuve d'attention lors de la lecture des sujets et a maîtrisé le temps des épreuves de manière à ne pas être surprise par leur durée, elle s'est attachée à bien différencier les questions et à utiliser les documents fournis de manière efficace… Tout ce que les correcteurs recherchent dans les 1 500 copies qu'ils corrigent en moyenne à chaque concours.
Une précision encore, Carole a obtenu une mention Bien au Bac.

Didier, deuxième année de Droit à Lyon.

Le constat : Didier avait tout laissé tomber après les premiers partiels à la vue de ses résultats. "Il est tombé de haut" nous disait son père à cette époque… D'après Didier les choses étaient claires : il ne comprenait pas ce qui avait pu se passer pour en arriver là. Il avait travaillé "comme un malade" et ne parvenait pas à savoir d'où venait l'erreur…

Vu par La Rescousse : Il est clair que Didier n'a pas su s'adapter à l'absence de contrôle continu alors qu'il en était littéralement dopé au cours de ses études dans le secondaire dans lesquelles il brillait par ses résultats. Cette absence de repères a provoqué chez lui une sorte de déroute rapide et dans la mauvaise direction. Livré à lui-même, sans aide ni moyen de savoir où il en était il s'est retrouvé largement en deçà du niveau auquel il devait normalement arriver pour prétendre réussir les premiers partiels.

Les actions : Les professeurs de La Rescousse ont rapidement recadré Didier en regard du programme et par rapport au travail à réaliser pour rattraper les points perdus.
Un accompagnateur l'a encadré et lui a apporté une aide d'ordre méthodologique pour lui permettre de remonter rapidement le niveau sans épuiser pour autant toutes ses forces et son courage.

Les résultats : Didier a manqué de justesse sa première année mais a conservé les Unités de Valeur dans lesquelles il avait obtenu la moyenne. Il a repris les cours l'année suivante avec une énergie remarquable et sans aucune aide extérieure. Il a réussi son passage en deuxième année. Il prépare aujourd'hui un DESS de Droit International.

3

 

1

 

 

 

 

 

Accueil I Présentation I Soutien scolaire I Stages intensifs I Enseignement supérieur I Orientation I Concours I Cours d'informatique I Infos pratiques et liens I Les Dossiers thématiques I Les agences La Rescousse : Contact & Recrutement
__________________________________________________________________